Quarante ans après la Suède, la France devient ainsi le 56e État à bannir les châtiments corporels, coups, gifles, mais aussi humiliations, insultes, brimades ou moqueries. Définitivement adoptée à l’unanimité par le parlement le 2 juillet, la loi visant à interdire les « violences éducatives ordinaires » a été publiée, ce jeudi, au Journal officiel.

Le texte inscrit dans le Code civil, à l’article lu à la mairie lors des mariages, que « l’autorité parentale s’exerce sans violences physiques ou psychologiques ». Avec cette loi le gouvernement entend « promouvoir une éducation bienveillante fondée sur le dialogue, sur le respect mutuel », au cœur de la « nouvelle approche des politiques de l’enfance ».

La loi inscrite sur la première page des carnets de santé des enfants