Beaucoup d’enfants et d’adolescents sont menacés, insultés et humiliés chaque jour dans leur école par leurs camarades. Cette violence réitérée, qui peut être physique ou verbale, est connue sous l’appellation de harcèlement scolaire. Ce problème passe souvent inaperçu auprès des adultes mais affecte énormément la vie des victimes. Dans certains cas, les conséquences du harcèlement scolaire peuvent être très graves et mener au suicide. L’histoire de Cassidy Trevan, en est la parfaite preuve.
Le harcèlement dans le milieu scolaire se traduit par l’usage d’insultes, l’humiliation ou par la violence. Les personnes visées sont souvent celles qui ne sont pas capables de se défendre et peuvent être marginalisées dans certains cas.

Difficile à remarquer par les adultes, le harcèlement scolaire impacte la qualité de vie des victimes et affecte leur santé mentale. Ces dernières sont sujettes à des crises d’angoisses, des dépressions et peuvent même avoir des idées suicidaires.
Les victimes ne sont certes pas toutes enclines à les exécuter, mais quand la pression est trop forte, elles cèdent. Elles peuvent mettre fin à leur vie pour stopper la souffrance qu’elles vivent quotidiennement.
Une adolescente d’Australie, victime de harcèlement scolaire, était constamment harcelée par ses camarades, qui ont orchestré son viol collectif. Elle a finit par se suicider.
Cassidy Trevan, l’histoire émouvante d’une adolescente partie trop tôt :
Cassidy Trevan est une adolescente, originaire de la ville de Melbourne en Australie. À l’âge de 13 ans, elle était constamment insultée, menacée, humiliée et même frappée par un groupe de filles au lycée.

Sa mère affirme que le harcèlement avait commencé par des insultes et des commentaires méchants sur les réseaux sociaux, puis ça s’est accentué. Les filles suivaient Cassidy quand elle sortait, elles l’ont même giflée et lui ont mis une peau de banane devant la porte d’entrée de la maison. Le harcèlement était tellement insupportable que Cassidy a été obligée de s’absenter pendant tout un trimestre durant l’année scolaire de 2013.
Après avoir pris part à un programme de soutien, l’adolescente s’est enfin sentie capable de retourner à l’école deux fois par semaine en 2014. Les filles qui l’humiliaient au lycée se sont excusées auprès d’elle et l’ont même invité à les accompagner au Springvale Festival le jour suivant.
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C’était là où ses « nouvelles amies », ont exécuté leur plan cruel. Elles l’ont emmené dans une maison proche, où elle a été victime d’un horrible viol collectif. Sa mère affirme qu’il y avait deux garçons que Cassidy ne connaissait pas et deux filles qui sont restées assises et attendaient que les deux autres finissent de se partager Cassidy.
Suite à ces faits, Cassidy a porté plainte auprès de la police de Dandenong. Elle a parlé aux détectives à maintes reprises mais elle n’a jamais pu donner une déclaration formelle et définitive. Elle avait peur des représailles et avait surtout du mal à en parler parce qu’elle n’était pas prête à revivre ce moment.

La police n’a toutefois pu rien faire, parce que selon eux, il n’y a pas de « victime », tant qu’il n’y a pas de déclaration formelle.
La mère de Cassidy s’est aussi rendue à l’école pour dénoncer l’acte cruel dont a été victime sa fille. Mais la direction lui a dit que cela n’était plus de leur ressort, puisqu’il s’agit d’agression sexuelle.
Les détectives ont affirmé qu’ils ont rencontré la mère et sa fille plusieurs fois durant les deux dernières années, mais ils ont été obligés de laisser tomber l’affaire pour manque de preuves. Ils ont néanmoins beaucoup encouragé la victime à parler, mais en vain.
La mère de Cassidy a essayé de l’inscrire dans deux différentes écoles, mais l’adolescente avait toujours des flashbacks de l’incident et souffrait de crises d’angoisse, ce qui l’empêchait d’avancer. Sa mère affirme que les filles qui la harcelaient essayaient de la contacter après l’incident.
Ne pouvant plus supporter les pensées qui la hantaient et incapable d’oublier les souvenirs de son viol, Cassidy s’est suicidée.
Sa mère s’est exprimée dans un post sur Facebook, afin de dénoncer les effets du harcèlement scolaire. Une violence qui impacte non seulement la santé mentale et parfois physique, mais qui peut avoir des conséquences fatales, comme ce qui est arrivé à sa fille.
La mère de Cassidy voulait que les harceleurs sachent que la violence réitérée n’est pas un jeu et qu’elle peut coûter la vie