Le premier suspect affirme son innocence dans toute cette affaire. En effet, les avocats de Cédric Jubillar avaient demandé pour la deuxième fois sa remise de liberté. D’ailleurs, le maître Jean-Baptiste Alary a fait une déclaration à travers une interview. Puis, avec Midi Libre, ce dernier relate que l’on a écarté les aveux d’un autre homme. Attachez-vous bien, ces confessions vont vous faire décoller.

Delphine Jubillar reste introuvable: l’avocat du suspect principal se dresse


Saura-t-on un jour où la retrouver ? Cette question reste encore sans réponse jusqu’à maintenant. Pour rappel, la jeune femme a disparu le 16 décembre 2020. Huit mois maintenant, donc, qu’elle est introuvable. Les faits exacts sont méconnus également. Alors que Cédric, son compagnon, a déjà effectué plusieurs examens ce 18 juin dernier. Son innocence, il le clame haut et fort. De toute façon, on n’a pas encore réussi à trouver sa culpabilité. Donc aux yeux de la loi, il reste innocent. D’un autre côté, lez dernières informations recueillies ne vont pas contribuer à aider plus que cela. Cette histoire ne laisse profiler une lumière de sortie jusqu’à présent.

 

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Quelques jours auparavant, l’avocat du suspect principal révèle des informations cruciales. Il met en lumière des SMS troublants. Ils viennent tous d’un seul homme qui s’accuse du meurtre. Effectivement, un jeune homme envoya à son ancienne copine ce qui suit le 25 décembre 2020. “J’ai bien tué Delphine, car elle était en couple et qu’elle n’a pas voulu quitter son mari et ses enfants pour moi. On s’est vus, on s’est disputés, je suis sorti de mes gonds, je ne me suis pas reconnu. Je l’ai frappé, frappé, frappé. Elle est morte et je l’ai enterré dans le travers”.

Par où chercher ? Une source de preuve pour une nouvelle piste ?


Quelques minutes seulement séparent ce premier message du second. On pouvait lire cette fois-ci : “J’ai tué une femme, je m’en veux, c’est dur a porter, elle travaillait à CCB (NDLR clinique ClaudeBernard à Albi où Delphine Jubillar était infirmière de nuit) de nuit. Elle n’a pas voulu quitter son mari pour moi. Je l’ai tué”. Mais ce qui intrigue d eplus en plus dans ces fameux SMS dont on ne sait de qui exactement il s’agit. C’est que la personne torturée y laisse sa vie à la fin. Le dernier SMS le démontre bien, car l’homme en question écrivit : “Je ne suis pas fier. Je vais mettre des fleurs sur son corps”.

Ces messages d’aveux de l’homme n’ont pas intrigué plus que cela les gendarmes à entamer une nouvelle méthode. Afin de rechercher ce qui est vrai dans ces histoires. Effectivement, les enquêteurs n’ont pris la peine que deux auditions avec cet homme en question. Non au jour J mais un mois et demi après la disparition de Delphine Jubillar. L’homme questionné avait assuré que ce jour-là, il était avec sa nouvelle compagne. A part cela, il a assuré ne pas connaître la disparue. En revanche, le maître Alary, le maître de Cédric Jubillar, il fallait creuser plus et ne pas se contenter de ces déclarations. Voire que son client est déjà condamné depuis le début de cette histoire sans être jugé. Aucune issue se présente à Cédric Jubillar car tout pèse contre lui.