L’épidémie du covid-19 n’a pas dit son dernier mot. Trois mois après le déconfinement progressif, les autorités françaises recèdent à la panique. Une situation qui pourrait alerter les vacanciers qui sont nombreux à se déplacer actuellement.

Il faut rappeler que cette pandémie a cruellement marqué la France à cause de son aspect dévastateur. Une nouvelle vague serait fatale. Les autorités parlent de mesures face à cette nouvelle tragédie. Les détails dans les lignes suivantes.

Des milliers sont morts en France


A la fin de l’année 2019, un nouveau virus fait son apparition à Wuhan, en Chine. C’est le début d’une pandémie qui touchera presque la totalité du globe. C’est en mars que le coronavirus commence à faire des ravages sur le territoire français.

Plus 170 000 personnes malades du covid-19 sont enregistrés et 30 000 ont perdu la vie. Pendant 2 mois, la population française est confinée. L’économie de l’Hexagone est alors sacrifiée. En Mais, l’Etat est dans l’obligation de procéder au déconfinemnt pour relancer l’économie.

Le port de masque est obligatoire


Le 20 juillet 2020, l’Etat qui craint une nouvelle vague de l’épidémie, impose le port de masques dans les lieux publics clos. Mais le Ministre de Santé annonce une extension à cette règle « Cette décision pourra être prise localement en fonction de l’évolution de l’épidémie dans chaque territoire et dans le but de limiter la circulation. ».

Il s’agit du port de masque dans les rues à forts flux piétonnières. Ces municipalités sont alors concernées : Cabourg, Tours, Perros-Guirec ; Dax ; Nice, Lille, Honfleur, Saint-Malo, Biarritz, Orléans, Le Touquet, Argelès-sur-Mer, La Rochelle, Saint-Brieuc, Concarneau, Le Grau-du-Roi, Canet-en-Roussillon, Cannes, Brest, Morlaix, Crozon, Cléder, Fouesnant, Quimper, Langues, Ploufragan, Trégueux et Plérin. Le non-respect du port de masque est passible d’une amende de 135 euros qui peut varier selon les villes.