Lors de ses vacances estivales, Brigitte Macron a eu quelques contentieux avec un « gilet jaune ». Vraisemblablement, ce dernier aurait fait des graffitis que la première dame considère comme des insultes.

Le système judiciaire choque énormément Brigitte Macron


Vraisemblablement, suite à un graffiti sur un homard gonflable fait par un gilet jaune, Brigitte Macron a décidé de porter plainte. Or ce mercredi 30 septembre, le tribunal correctionnel de Toulon (Var) a dû retarder la plainte de la première dame. Selon le Twitter de Juan Branco, le couple présidentiel avait été démonté devant le tribunal. Un évènement que personne ne veut en parler. À cause de ses propos, l’avocat a été jugé pour « injure publique envers le président de la République ». Mais aussi pour un acte d’« injure publique et diffamation envers particulier(s) », selon le Var Matin.

Le 11 août avec son homard géant plein de graffiti, le gilet jaune en question était en train de se baigner. De plus, il n’était pas loin du fort de Brégançon, à Bormes-les-Mimosas. Lieu où le couple présidentiel a posé ses valises pour les vacances. Aussi, l’homme avait décidé de faire une vidéo et le poster sur son compte Facebook.

Le même avocat que Piotr Pavlenski le défend


Par la suite, les gendarmes ont arrêté le gilet jaune. Mais ce dernier avait invoqué la « liberté d’expression » pour s’acquitter de son comportement. Var Matin a dévoilé que Brigitte Macron avait pris la décision de le trainer en justice. Pour le défendre, l’homme a choisi Juan Branco, défenseur du mouvement des « gilets jaunes ». De plus, il est aussi conseiller de Piotr Pavlenski, l’artiste résistant russe. Auparavant, il était inculpé pour avoir partagé les vidéos intimes de Benjamin Griveaux, ancien candidat aux municipales de Paris.