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Même si Charlène de Monaco, qui était supposée « dépressive », devait un jour mettre un terme la fin de sa belle histoire avec le prince Albert, peu de chance qu’elle obtienne la garde de ses adorables jumeaux.

Et cette révélation est apportée par « Royauté » qui se base sur les révélations livrées dans l’ouvrage « Une Américaine à Monaco », écrit par Sophie Adriansen.
Il s’agit d’une biographie consacrée à la princesse Grace, la mère de prince Albert de Monaco, qui aurait été confrontée aux mêmes tourments que la première dame monégasque.

Elle serait tombée en dépression peu de temps après la venue au monde du prince Albert.
« Les quelque deux cent mille orchidées reçues du monde entier pour la féliciter n’avaient pas suffi à lui redonner le sourire », a indiqué l’auteure.

Et la regrettée belle-mère de Charlène de Monaco aurait reconnu plus tard d’avoir abandonné son identité « au profit de celle de son mari ». Un gros regret !
Charlène de Monaco aurait aussi signé un acte spécial où elle aurait renoncé à une partie de ses droits en d’une malheureuse séparation.
« Le mari doit protection à sa femme, la femme
obéissance à son mari. La femme est obligée d’habiter avec le mari, et de le suivre partout où il juge à propos de résider. », était-il indiqué.
« La loi matrimoniale civile prévoyait aussi qu’en cas d’échec du mariage, les enfants resteraient nécessairement auprès de leur père, à Monaco ». Un changement de loi aurait pu avoir lieu !