Pour le bilan de la quinzième saison de L’amour est dans le pré, on a eu un Laurent sans sa complice Charlotte. Découvrez ce qui s’est passé entre eux.

Laurent, totalement au fond du gouffre


Effectivement, à première vue, Laurent et Charlotte étaient un beau couple. À cause, de la crise sanitaire, les participants ont dû faire un speed-dating avant la semaine à la ferme. Ainsi, entre ce rendez-vous et les lettres, l’agriculteur avait un coup de cœur pour Charlotte. À l’écran, ils filaient le parfait amour. Or en mi-décembre, lors de la visite de Karine Le Marchand, la jeune femme n’était plus à la ferme. Vraisemblablement, elle est partie tout en laissant des traces derrière elle. Une douleur indescriptible pour l’agriculteur.

« Elle est vraiment partie. Je ne lui ai pas dit de partir, mais j’ai pas retenu non plus. Je pense que ça a été compliqué. J’ai beaucoup d’enivrement pour le courage qu’elle a eu. On était totalement différents… », confie Laurent. Des paroles qui ont abasourdi un peu les téléspectateurs. En effet, Laurent a du mal à vivre sans Charlotte femme et sa fille. De plus, il tente de donner des explications. « Elle a fait connaissance avec mon côté désorganisé. Elle avait besoin de moi pour s’enraciner, mais je n’étais pas là », exprime-t-il.

Depuis quelques heures, Charlotte a réagi face à ce message sur les réseaux sociaux.

Qui a tout foutu en l’air ? Charlotte ou Laurent ?


Bien évidemment, Charlotte répond à Laurent tout en soulignant qu’elle ne regrette pas tout ce qui s’était passé. « Je sais qu’on a eu la chance de vivre ce qu’on a vécu. On a partagé de belles choses et envisagé beaucoup de beaux projets. Qu’on s’est aimé vraiment fort, peut-être un peu trop et trop vite. Il faut être prêt pour débuter une nouvelle vie, c’était trop tôt », exprime la jeune femme. De plus, avant la fin de cette édition, elle tient à mettre de la lumière sur ce qui s’est passé entre eux. Son but est de prouver aux fans qu’elle est restée sincère malgré tous. Selon la prétendante, elle était prête à tout pour lui. « Mais que commencer à vivre sur des non-dits c’était impossible », conclut-elle.