Le 16 septembre 2020, la libération de Christian Quesada fait l’objet d’un chaud débat sur le plateau de « Touche pas à mon poste » sur C8. Le fait est que sa peine a apparemment été raccourcie.

Christian Quesada en liberté ?


En effet, au lieu d’être condamné à 3 ans ferme pour les crimes « corruption sur mineur et détention d’images à caractères pornographiques », il sera libre dans 6 mois. L’ex-maitre de midi a effectivement purgé sa peine en Bourg-en-Bresse dans l’Ain depuis le mois d’avril 2020. L’ancien champion de Jean-Luc Reichmann a par la suite envoyé un étrange courrier à C8. Le contenu de l’écrit a été révélé sur le plateau par Cyril Hanouna.

Christian Quesada s’attaque ouvertement à C8


Dans la lettre, l’homme de 55 ans révèle avoir subi un éreintement à cause de deux documentaires et des propos issus de l’émission.

Selon lui, c’est la chaîne qui aggrave son cas par son exagération. Une peine allégée lui est tout à fait normale et possible. Tels sont ses propos à titre de défenses :

« Une chaîne où depuis quinze mois vous n’avez eu de cesse de manier lynchage médiatique, insultes, diffamations pures et simples et pires, calomnie ».

Cela est pour confirmer qu’il a été injustifié. Cependant, il a encore bien d’autres citations ayant choqué les chroniqueurs de l’émission en question. Mais parmi elles, le plus abasourdissant pour eux est lorsqu’il a écrit : « Je vous rappelle que les faits pour lesquels j’ai été interpellé sont certes graves et condamnables, mais cela reste des délits, passibles de la correctionnelle. Qui par un aveuglement haineux s’est transformée en un procès cathodique plus virulent que pour Fourniret, ou Lelandais ».

Un détenu exemplaire


Selon le producteur des documentaires Guillaume Genton, la liberté du détenu dépendra de ses comportements en prison : « s’il se comporte bien, il sera libéré », affirme-t-il. Ce propos a été effectivement informé et confirmé par Gilles Verrez. Selon ce dernier, Christian Quesada représente un modèle à l’égard des autres prisonniers de par ses bons comportements. Pour lui encore, accorder sa libération conditionnelle dans six mois est de ce fait envisageable et tout à fait sollicitable. En apprenant la nouvelle, la chroniqueuse Kelly Vedovelli est apparemment dégoûtée. C’est tout simplement injuste et incompréhensible pour elle. Quant aux autres chroniqueurs, ils préfèrent confier la situation entre les mains de la justice.