Le 29 juin dernier, Emmanuel Macron avait reçu comme convive150 citoyens de la Convention citoyenne pour le climat. Ces derniers avaient remis 149 propositions au chef d’État. Ainsi à l’issue de cette rencontre, le mari de Brigitte Macron a promis de prendre 146.

Ils seront transmis soit au gouvernement, soit au Parlement, soit au peuple français. Malheureusement, trois mois plus tard, il a failli à ses engagements. En effet, Emmanuel Macron avait choisi comme jokers la limitation de vitesse à 110 km/h, la taxe sur les dividendes. Et bien évidemment la modification du préambule de la Constitution.

Le sursis sur la 5G


Effectivement, la Convention citoyenne semblait « d’instaurer un moratoire sur la mise en place de la 5G. En attendant les résultats de l’évaluation de la 5G sur la santé et le climat ». Car selon eux le numérique contribue beaucoup à l’émission de Carbonne. Or lors de son discours du 14 septembre dernier, Emmanuel Macron a mis de côté cette proposition. Car selon lui la France doit prendre le tournant de la 5G vu que c’est l’innovation.

La fin des vols aériens intérieurs pour les déplacements réalisables en train en moins de quatre heures


Afin de limiter les conséquences néfastes du transport aérien, les citoyens voulaient proscrire certains déplacements. Des lignes où il existe un autre choix bas carbone adéquat en prix et en temps en même temps. Mais selon Emmanuel Macron, cette alternative ne sera applicable que quand il y a un trajet en TGV qui est possible en deux heures et demie ou moins.

La censure pour la construction de nouveaux aéroports et des extensions


Effectivement, afin de limiter l’augmentation du trafic aérien, les citoyens exigeaient de nombreuses interdictions. À l’exemple de la construction de nouveaux aéroports et bien évidemment l’extension des aéroports existants. Or lors de son interview sur BFMTV, Jean-Baptiste Djebbari a avisé qu’il y aura des extensions sobres quand c’est nécessaire.

La réduction de la TVA sur les billets de train


En effet, dans le but d’inciter les voyages en train, un moyen de transport peu polluant. Ainsi, les citoyens désiraient « réduire la TVA sur les billets de train de 10 % à 5,5 % ». Un souhait qu’ils aimeraient voir se réaliser en 2030. Pour ce faire, il faut rendre plus séduisants les autres moyens de transport en jouant sur le tarif par exemple. De son côté, le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire a annoncé qu’il n’était pas d’accord avec ces mesures.

La création d’un crime d’écocide


La Convention citoyenne propose la création d’un crime d’écocide, maintenu par le concept des limites planétaires. Tout cela dans le but de protéger l’écosystème. Une action qui vise plutôt les multinationales. Or même les associations et les spécialistes du droit avaient des avis tranchés sur cette proposition. Or l’ancienne ministre de la Justice, Nicole Belloubet, avait écarté en juin cette mesure. Pour elle, il est primordial d’allier droits et libertés.

La standardisation de la publicité sur les produits très polluants


Selon la convention citoyenne, pour ne pas inciter à la consommation des produits non conventionnels, il faut régulariser les publicités. Surtout la publicité concernant les produits néfastes pour l’environnement. À l’exemple de ces produits, il y a les voitures proférant plus de 95 grammes de CO2/km et présentait de créer un classement. Un CO2 score pareil au Nutriscore pour les aliments. Mais de son côté, le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire n’a émis aucun avis sur le sujet.

La création d’un critère de poids du véhicule dans le malus automobile


En effet, il souhaiterait ajouter 10 euros par kilo complémentaire au-delà de 1 400 kg pour les voitures. Vraisemblablement, les véhicules les plus lourds ont un impact bien plus important sur le climat. Effectivement, le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, s’est opposé à cette proposition.

L’accroissement de l’« éco-contribution » sur le transport aérien


Il faut encourager les Français à moins voyager en avion et compenser les exonérations fiscales sur le kérosène. Ainsi, il est nécessaire d’accroitre l’éco-contribution kilométrique créée en 2019. Une proposition que le secrétaire d’État aux Transports, Jean-Baptiste Djebbari, a écartée. Car il la juge néfaste pour le secteur.