Après deux ans de bataille juridique médiatisée sur l’héritage de son père, David Hallyday décide de tourner la page. Effectivement, le clan Hallyday a enfin trouvé une solution en signant un accord concernant la succession de Johnny Hallyday. Pour sa part, David Hallyday ne voulait qu’une seule et unique chose, les droits de l’œuvre de son père. Apparemment, cette demande de l’ex-mari d’Estelle Lefébure débute dans le bon sens et il peut espérer une réponse positive. De plus que David Hallyday et Johnny Hallyday exerçaient le même métier et que père et fils ont beaucoup collaboré. Toutefois, peu importe ce que la loi va décider, le chanteur veut faire la paix avec son passé et continuer de vivre loin des guerres.

David Hallyday, une enfance difficile


Fruit de l’union de Sylvie Vartan et de Johnny Hallyday, David Hallyday a grandi avec sa mère aux États-Unis. En effet, ses parents n’étaient pas encore matures quand ils l’ont eu. D’ailleurs, le couple vivait entre séparation et réconciliation. Mais ce n’est qu’à leur 15e année de mariage que les deux tourtereaux décident de divorcer. Cette dernière était faite à l’amiable et ils sont restés en bon terme. Ainsi, Sylvie Vartan est partie avec son fils adolescent vivre aux États-Unis. Et depuis, père et fils se voyaient très rarement.

Bercé par la musique depuis sa naissance


Après ce divorce, Sylvie Vartan a refait sa vie avec un producteur du nom de Tony Scotti. Alors, c’est ce dernier qui sera le modèle paternel de David Hallyday. Tous deux avaient hissé un lien fort. D’ailleurs, Johnny Hallyday était jaloux de cette relation. Mais plus tard, père et fils ont pu se retrouver et partageaient la même passion, la musique. Depuis, le rockeur et David Hallyday ont collaboré et ont donné naissance à l’album « Sang pour Sang ». Alors, dans la logique des choses, il est normal que David Hallyday requière les droits sur l’œuvre de son défunt père.

L’avenir est plus important


En effet, le nom de Laura Smet et de David Hallyday ne figurait pas dans le testament de Johnny Hallyday. Effectivement, tout l’héritage du rockeur revenait à sa veuve, Laeticia Hallyday. Alors qu’en France, la loi interdit de déshériter ses propres enfants. Ainsi, au moment où la France a mis les mains sur le testament de l’illustre chanteur, ses aînés ont pu valoir leurs droits sur la succession.

Alors, ce n’est que trois ans après la mort de Johnny Hallyday que le clap de fin pour la guerre de son héritage a été déclaré. Pour ses proches, pendant ses trois ans s’enchainaient l’émotion et la tristesse. Ainsi, une fois que la signature de l’accord était faite, David Hallyday déclarait aux médias qu’il ne voudrait plus en aucun cas parler de l’affaire d’héritage. Pour sa part, il veut retrouver la paix et continuer sa vie. L’avenir est plus important pour lui. D’ailleurs, il pense que les fans de la famille Hallyday en ont marre de cette affaire. Mais surtout, il veut préserver la mémoire de son père et il veut que celui-ci puisse reposer enfin en paix.

David Hallyday, des combats pour la mémoire et l’œuvre de son père


Pour cela, David Hallyday a renoncé à son héritage. Il a laissé sa part d’héritage à sa sœur Laura Smet. En réalité, depuis le début, le fils de Sylvie Vartan ne voulait pas de cet héritage. Mais par solidarité avec sa sœur Laura Smet, il se laissait entrainer dans une guerre de succession sans fin. À vrai dire, ce qui a le plus de valeur à ses yeux était l’œuvre de son père. Après des collaborations pleines de succès avec Johnny Hallyday, il pense que c’est légitime qu’il acquière les droits des œuvres de son défunt père. Et ce droit concerne les droits de regard et les droits d’avis et de conseils.

Alors, pour mettre les choses au clair, David Hallyday précise que ses droits sont prévus par la loi. Ainsi, personne ne pourra les contester, même son ex-belle-mère, Laeticia Hallyday. Effectivement, le fils du rockeur veillera à ce que la musique de son père continuera à animer les fans et qu’elle pourra traverser les années. Pour cela, son indulgence et son grand respect seront ses maîtres mots.