Alors que les arnaques se multiplient comme des lapins en France, la situation devient urgente. En effet, de plus en plus de victimes se plaignent chaque semaine de ces activités malhonnêtes qui les prennent pour cible. Face à cette situation, le gouvernement a donc dévoilé une réaction assez tardive. Pour endiguer le problème, des mesures ont effectivement été prises. Alors que les liens frauduleux deviennent de plus en plus nombreux, le gouvernement souhaite donc mettre en place un filtre qui permettra de contrôler les escroqueries en ligne.

Les escroqueries en ligne en France : pourquoi est-il urgent de vite trouver une solution ?

À l’heure où la numérisation se développe à vue d’œil, les opportunités se multiplient aussi à cette vitesse. Pourtant, cette interminable évolution vers la numérisation n’apporte pas que des avantages. En effet, de plus en plus de personnes malintentionnées exploitent les failles de ce système et en profitent pour faire des escroqueries en ligne.

Sur internet, une nouvelle pratique a récemment gagné du terrain depuis ces quelques années. En mettant en place différentes stratégies, comme le phishing par exemple, ces derniers arrivent à berner de nombreuses victimes. Une fois qu’ils arrivent à attirer l’attention de leur cible des escroqueries en ligne, ces voleurs leur demandent d’ouvrir un lien. Mais attention, car ce lien ne vous réservera rien de bon. Une fois que vous ouvrez ce lien, de mauvaises surprises peuvent vous arriver.

Le filtre anti-arnaque : comment va-t-il fonctionner ?

Vu que les escroqueries en ligne deviennent de plus en plus nombreuses, il devient donc de plus en plus difficile de toutes les éviter. En effet, pas moins de 10 personnes par jours se font piéger par ces arnaques en lignes. Que ce soit par mail, SMS, ou même par voie postale, les escrocs ne se privent vraiment plus de moyens. Face à cela, le gouvernement a donc réagi, afin de protéger ses victimes potentielles. En effet, un filtre anti-arnaque va être mis en place par le gouvernement français.

Ce dernier fonctionne sur la base d’une liste noire qui regroupe les liens qui mènent vers des sites malveillants. Le filtre anti-arnaque n’est pas obligatoire. « L’internaute pourra choisir de l’activer ou non. S’il est activé, il ne fonctionnera que si la recherche mène vers un site inscrit sur la liste noire », peut-on lire sur le site Service-public.fr.