Françoise Hardy pourrait certainement recevoir un choc en entendants les paroles de chez David Pujadas. Une des chroniqueurs de ce dernier a laissé des commentaires incroyables sur ce que traverse la chanteuse.

La chanteuse est cancéreuse


Françoise Hardy mène un long combat contre le cancer depuis des années maintenant. Puis, au lieu de s’améliorer, son état empire car elle ne peut “plus manger normalement”. De plus, ni “vivre normalement” ni “sortir avec les amis”. Une situation très éprouvante qu’elle doit affronter au quotidien. La chanteuse l’a bien souligné lorsqu’elle s’est confiée sur la chaîne RTL dans le programme On est fait pour s’entendre.

Mais elle ne s’était pas arrêtée là, elle a poursuivi que tant qu’elle peut manger seule, c’est vivable. Toutefois, si elle ne peut plus “rien faire”, certain, elle penserait “sérieusement à l’euthanasie”. La chanteuse des années Yé-yé ne peut pas “rester comme ça à attendre la mort”. Surtout qu’elle n’a plus le pouvoir de faire des tâches simples quotidiennes.

Une étape qu’elle ne cesse de répéter à chacune de ses interviews


Si sa santé se dégrade énormément, elle aimerait pouvoir recourir à l’euthanasie. La mère de Thomas Dutronc l’a déjà évoqué quelques mois auparavant. Sauf qu’à la connaissance de sa grande notoriété même aujourd’hui, aucun médecin ne s’y aventurerait. Ce serait un trop gros risque pour eux. Surtout qu’au pays, ce n’est pas vraiment pas possible. Aucun droit ne le stipule.

Pourtant, avec les souffrances qu’elle endure, on peut essayer de la comprendre. Mais de là, à se faire euthanasier, tout le monde ne s’y accorde pas. Pour Barbara Lefebvre, une chroniqueuse de David Pujadas sur LCI, elle a remis sur la table les confidences de Françoise Hardy. La chroniqueuse aimerait qu’une loi soit établie pour la pratique dans l’Hexagone. Tout en proposant une “solution” … se suicider. L’éditorialiste a bien utiliser ce terme pour expliciter la pratique de l’euthanasie lorsque c’est le patient qui le fait. Elle a bien dit : “Vous pouvez très bien vous suicider !”. Là-dessus, ce seront les proches des malades qui souhaitent autre issue que le suicide.