Depuis quelque temps, Jean-Jacques Bourdin ne présente plus la matinale sur RMC. Ainsi, l’animateur se sent rejeté aux oubliettes après de nombreuses années de bons et loyaux services. De plus, il ne connait même pas les raisons de son licenciement. Pourtant, par son style unique et son originalité, il est devenu le préféré des auditeurs.

Jean-Jacques Bourdin, le soutien de ses proches


« Il y a de la tristesse, de l’émotion. Mais Jean-Jacques n’aurait jamais arrêté spontanément. Il vit depuis 20 ans avec les auditeurs, avec son équipe, il est très attaché à tout ça… », a déclaré l’un des proches de l’animateur. Effectivement, même sa femme Anne Nivat a tenu à lui apporter son soutien.

« D’abord rien n’a été dit officiellement de la part de Jean-Jacques et je pense que tout le monde attend qu’il parle. Et on verra bien. On décidera quand ce sera le moment opportun. Mais ce qui est important c’est surtout ce que Jean-Jacques a fait. Vous savez, on est dans un métier où il n’y a pas beaucoup de gratitude, et puis tout le monde a la mémoire courte de tout. », a-t-elle révélé. De plus, Anne Nivat a rajouté : « Et moi je voudrais insister sur quelque chose, c’est que, on lit ici et là des allégations, il y a des sources, lâchement anonymes bien sûr, qui viennent de la direction de l’entreprise qui disent ceci, qui disent cela ».

Une bien triste nouvelle pour l’animateur


Après son évincement, Jean-Jacques Bourdin a accumulé les mauvaises nouvelles. Effectivement, l’animateur a fait un excès de vitesse sur une autoroute. Il a conduit 50 km/h de plus que la vitesse autorisée. Par conséquent, on lui a retiré sa voiture et bien évidemment son permis. Un évènement qui a créé plus de polémique autour Jean-Jacques Bourdin. Selon les confidences d’Anne Nivat : « Mon mari avait deux raisons valables : la première, rendre visite à sa mère mourante dans un Ehpad. Un institut qui se trouvait dans une ville du sud de la France et qu’il n’avait pas vu depuis deux mois. » De plus, l’animateur jouit du statut de journaliste, donc il pouvait rouler à plus de 100 km pendant le confinement.

Malheureusement, après seulement quelques jours, la mère de Jean-Jacques Bourdin est décédée. Une mère avec qui il avait une relation très fusionnelle. « Un nouveau tourbillon de chagrin et de désespoir qui s’est abattu sur ce Cévenol très attaché à sa région », a écrit France Dimanche en hommage pour cette maman.