Jean-Pierre Pernaut est l’une des figures emblématiques de la chaine TF1. Le journaliste vient tout juste de faire son grand retour sur le plateau du JT du 13 h. Ainsi ce mercredi, Jean-Pierre Pernaut a fait part de son scepticisme sur l’évolution de la crise sanitaire. L’animateur affirme : « On a du mal à suivre ».

Le grand retour de Jean-Pierre Pernaut


Après des vacances bien méritées, Jean-Pierre Pernaut est enfin de retour sur les plateaux de TF1. Et effectivement, ce n’est pas une longue absence qui va faire disparaitre son franc-parler. Depuis quelque temps, le présentateur se fait remarquer pour ses prises de position et ses coups de gueule lors de la crise sanitaire. Et vraisemblablement, il n’a aucune attention d’arrêter d’émettre des commentaires sur l’actualité. Comme l’en témoigne sa réaction à la mi-journée après une rubrique sur les nouvelles mesures prises à Marseille et dans les Bouches-du-Rhône. Abasourdi, Jean-Pierre Pernaut a déclaré : « Paradoxe, sachez que le Mondial La Marseillaise à pétanque est maintenue le week-end prochain à Marseille », s’est-il ainsi étonné.

Le nouveau coup de gueule


Lors du JT de 13 h, avant de diffuser un nouveau reportage sur les laboratoires marseillais, Jean-Pierre Pernaut a de nouveau émis une allusion. Il déclare : « Comme un peu partout, les laboratoires marseillais sont pris d’assaut par des gens qui veulent se faire dépister. D’où l’augmentation du nombre de cas… Mais toujours pas d’afflux particulier dans les hôpitaux. Alors, 2e vague ou pas ? On a du mal à suivre », a-t-il évoqué.

Souhaitons du coup que le présentateur arrive à comprendre pendant la conférence de presse de rentrée de Jean Castex. Effectivement, le Premier ministre sera en compagnie du ministre des Solidarités et de la Santé, Olivier Véran, et du ministre de l’Éducation nationale. Jean-Michel Blanquer sera aussi présent. Mais vraisemblablement, lors d’une interview que le Premier ministre a accordée, il tenait à rassurer les Français. De plus, Jean Castex a sollicité les Français à être vraiment prudent. Ainsi il a déclaré : « Il n’y a pas de quoi s’affoler, on n’est pas revenu à la situation du mois d’avril ou de mai ».