Comme chaque année, le 10 mai est une journée nationale des souvenirs de l’esclavage, de la traite, et de leur abolition. Une célébration a eu lieu à Paris, dans les jardins du Luxembourg. Mais en conséquence de la crise sanitaire, la cérémonie s’est déroulée en comité très limité.

Cette année, c’est le Premier ministre qui a dirigé la célébration. Seuls quelques personnages ont pu assister à l’événement. Et même Edouard Philippe n’est resté que quelques instants sur place, le temps d’une remise de couronne, d’un moment de silence et d’une Marseillaise. Il n’a pas énoncé de discours.

Des sangs furent versés sous le fondement du palais de l’Elysée


Eh oui, les multiples manuels d’histoire stipulent que l’édification du palais de l’Elysée qu’occupent actuellement Emmanuel et Brigitte Macron a été commanditée au moyen de la traite négrière. Ajouté au sang innocent des milliers et des milliers d’êtres humains mis en esclavage.

Malgré tout, la France est désignée comme étant le pays des Droits de l’Homme. D’autant plus qu’elle a affirmé que l’esclavage est catégoriquement un crime contre l’humanité. Comme le disait Gilles Dégras : « J’espère qu’Antoine Crozat est fier de vous. Vive la France, Vive la République. Vivement la fin. »

Brigitte Macron se prononce sur le sujet


La Première Dame Française a éprouvé le besoin d’exprimer son opinion concernant le déboulonnement des monuments qui manifeste un vent nouveau particulièrement depuis le décès « naturel » de George Floyd.

« Le passé est là. Il ne faut surtout pas le réécrire ou le tuer comme on est en train de le faire avec les statues. Le passé c’est constitutif de ce que nous sommes. Ça dit quelque chose de nous, même si c’est quelque chose qui ne nous plaît pas. Il est là, donc on doit accepter l’histoire. »