Cela fait quelques mois maintenant que Sophie Davant a retrouvé l’amour dans les bras de William Leymergie. Mais si tout le monde veut les détails de leur histoire, la belle blonde refuse catégoriquement. Dimanche dernier, elle était l’invitée de l’émission « C médiatique » sur France 5. L’occasion pour elle de revenir sur sa colère sur les journalistes people.

Sophie Davant et William Leymergie en veulent à la presse people

C’est un fait. L’animatrice d’Affaire Conclue st partout dans les magazines ces derniers temps. Surtout depuis que Sophie Davant et William Leymergie sont en couple. C’est simple, que ce soit la presse écrite, à la radio ou à la télé, on les voit partout. Mais pour l’heure, c’est surtout parce que la belle fait la promotion de son dernier livre. Au cours de ses interviews, les différents animateurs ne peuvent s’empêcher de la questionner sur sa nouvelle relation amoureuse.

Justement, de passage sur France 5 dans « C médiatique », Sophie Davant n’a pas échappé à la question sur William Leymergie. Immédiatement, elle recadre Mélanie Taravant sur le sujet. « S’il y a bien une chose qui m’agace, c’est ce genre de question. C’est ma vie privée donc je laisse filtrer les informations que je veux. Je ne supporte pas qu’on me vole mon intimité. Du coup, je réplique et j’attaque même systématiquement ».

« Ce sont mes oignons »

Il faut dire que l’animatrice de France 5 ne s’est pas gêné de qualifier William Leymergie comme étant l’amoureux de Sophie Davant. Ce qui a suffi afin de provoquer la colère de la belle blonde. « Ça, c’est vous qui le dites hein. Je n’ai jamais affirmé ou infirmé cette information. C’est simple, c’est mon affaire, ce sont mes oignons. Vous n’avez pas besoin d’y vous immiscer. Le reste, voyez avec mon avocat si vous en avez besoin ».

En effet, Sophie Davant a entamé une action en justice contre la presse people. « Dans un monde où il faut absolument tout transformer en argent, cela fait vendre. Voilà pourquoi, ils continuent à nous voler notre intimité. Je veux croire qu’on peut encore contrôler ce que l’on partage sur les réseaux sociaux. Même si je sais que c’est difficile au vu du caractère public de mon métier. Mais je continuerai à attaquer tout ce qu’on me vole en dehors de ce que je partage ».