Lors de l’émission Affaire conclue du 27 août dernier, Sophie Davant avec l’aide d’Harold Hessel a décelé un aspect de la personnalité du commissaire-priseur. Une partie de son caractère dont la présentatrice n’avait pas vent. Surexcité par un objet qu’il examinait, Harold a laissé Sophie Davant totalement perplexe.

Une émission pas toujours au top de sa forme


De temps à autre, l’émission Affaire conclue semble vraiment exténuante pour les téléspectateurs quand il ne se passe pas grand-chose. Or certains moments, elle réserve des lots de surprises vraiment inattendus. Malgré le départ de Pierre-Jean Chalençon de l’équipe, Sophie Davant et les commissaires-priseurs continuent à leur tour d’amuser le public. Ainsi, ce jeudi 27 août dernier, Harold Hessel a vraiment réussi à faire une forte impression aux yeux des téléspectateurs. De plus, ce n’était pas sa première fois. Dans un tout autre épisode, il avait manqué de se casser la figure sur des patins à roulettes. Effectivement, ce commissaire-priseur aime attirer l’attention. Or récemment, ce dernier s’est montré sous un autre jour.

Harold Hessel totalement envouté


Effectivement, le 27 août dernier, Aurélie de Torcy a débarqué pour faire expertiser deux jardinières achetées 30 euros en brocante. Un achat que la jeune femme a effectué avec son papa il y a quelques années. En effet, Lors de cette évaluation, Aurelie a tout de suite compris qu’elle avait fait une bonne affaire grâce aux yeux écarquillés d’Harold Hessel. Ainsi, complètement sous le charme, le commissaire-priseur a déclaré : « Une paire de jardinières comme ça, vers 1840, en fonte de fer, ça se vend normalement entre 600 et 800 euros ».

Face à la situation, l’animatrice de l’affaire conclue, Sophie Davant a mis en garde Aurélie sur la valeur de ses biens. Du coup, elle a annoncé : « Vu l’enthousiasme d’Harold qu’on a rarement vu dans cet état… Il en perd ses mots, figurez-vous. C’est très rare le concernant ». Effectivement, c’est avec désespoir qu’Harold Hessel a donné la conclusion de son expertise : « 700 euros. Elles sont vraiment magnifiques. Défendez-les bien en salle des ventes. […] J’aurais presque envie de les acheter, mais je n’ai pas le droit ». Des paroles qui ont vraiment laissé Sophie Davant désorientée : « Ça va, vous allez vous en remettre ? Je ne l’ai jamais vu dans cet état-là, c’est dingue ! Il est au comble de l’enthousiasme ».