Plusieurs personnes se méfient encore des vaccins à ARN messager même si la campagne de vaccination se poursuit. Pour que ce contexte devient parfaitement clair, nos confrères de 20minutes.fr ont posté un article récemment. Depuis que la pandémie est apparue, plusieurs laboratoires de recherche travaillaient dur. Pour pouvoir ainsi trouver un vaccin très efficace. Maintenant, de nombreuses versions de remèdes sont sur le marché. Avec une énorme campagne de vaccination qui va ainsi commencer après depuis plusieurs mois déjà. Cependant, de nombreuses personnes sont très inquiètes. A propos des effets secondaires indésirables à long terme qui pourraient se montrer. Effectivement, en ce moment, nous n’avons pas le recul indispensable pour ainsi décrire et estimer les véritables risques.

Une peur qui persiste à durer


Néanmoins, dans cet article vu dans 20minutes.fr, on pouvait trouver ainsi plusieurs précisions concernant ce sujet. Actuellement, il paraissait d’ailleurs qu’il y aurait des effets secondaires sur ce vaccin à ARN messager. Pourtant, ces derniers se montrent tout juste après la vaccination comme l’Agence nationale de sécurité du médicament a confirmé.

En effet, de nombreuses douleurs ou encore de rougeurs peuvent se montrer après quelques jours de l’injection. Cela pourrait se montrer entre 4 jours et 31 jours. Dans certains cas, de nombreux symptômes ont pu être diagnostiqués et vont apparaître au fil du temps. Effectivement, des problèmes d’hypertension ou de myocardite sont souvent apparus. D’après l’ANSM, 64 cas de myocardite et 111 de péricardite sont constatés depuis le commencement de la campagne de vaccination. En particulier, avec le vaccin Pfizer. Selon Moderna, pour 5,5 millions de doses distribuées dans l’Hexagone, on pourrait dénombrer 13 péricardites et 7 myocardites.

L’Hypertension


En ce qui concerne l’hypertension, 729 personnes seraient touchées par le vaccin Pfizer et 58 par Moderna. Pourtant, le rapport entre le bénéfice et les risques sont toujours satisfaisants afin que les chercheurs persistent à protéger. Pour que ce contexte soit complètement clair, il faut parler d’une étude israélienne faite sur plus de 2 millions de personnes. Cette dernière prouve que les vaccins par ARN messager pourrait produire 3,5 fois plus de risques d’une myocardite chez les sujets jeunes.